Revue de presse économique

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Alors que le salon nautique de Paris aurait dû ouvrir ses portes dans quelques jours, qu’en est-il des ventes de bateaux en France et en Bretagne ? Nous avons posé la question à Guillaume Arnauld, délégué général adjoint de la Fédération des Industries nautiques. 

Afin d’éviter aux collectivités, aux partenaires et aux teams de se projeter en juillet prochain avec un risque significatif d’une nouvelle annulation tardive, nous préférons agir en « bons-marins ».Nous avons donc pris la décision difficile, mais qui nous semble la plus sage et la plus responsable à leur égard, de renoncer à organiser le Tour Voile en 2021.


Avec une hausse de 7 % en juillet par rapport à l’an dernier, et même plus de 25 % à Belle-Île, la fréquentation des 150 ports qui proposent l’offre Passeport Escales a fortement progressé malgré l’absence des plaisanciers étrangers et le climat incertain de l’après-confinement sanitaire.

Maxime Turck, doctorant à la faculté de Brest, nous explique la thèse qu'il mène sur le secteur du nautisme en Bretagne et les enjeux de la construction de bateaux de plaisance pour le territoire.

 


A l'occasion de sa conférence de presse de rentrée, la Fédération des Industries Nautiques a présenté les principaux indicateurs du secteur pour l'année 2019. Peu significatifs pour l'évolution à court terme du fait de la crise liée au Covid-19, l'association veut y voir un repère pour le futur redémarrage.

 

 

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Cette filière industrielle est principalement basée dans le sud de l’Hexagone et en Bretagne. En effet, les bateaux les plus performants du monde, des monocoques aux multicoques, y sont construits. Là aussi se rassemblent les architectes et l’on retrouve le plus grand nombre de chantiers navals.
Passé les réglages techniques, Denis Bourbigot l’assure : « Ce matériau se travaille de la même manière que les fibres synthétiques ». Avec des avantages certains. « Pour les conditions de travail, c’est incomparable : la poussière n’est pas agressive, comme avec la fibre de verre ». Constructeur et propriétaire le soulignent : « C’est un bateau écoresponsable ». De fait, le matériau de base ne vient plus de Chine mais de Normandie...

Le vent frais d’une nouvelle clientèle est donc le bienvenu mais nécessite des ajustements. “L’industrie continue à fonctionner comme il y a 25 ans, mais elle fait face à une nouvelle génération d’acheteurs : les millennials. Ils ont 30-35 ans et leur manière de consommer est complètement différente”, soulignait David Legrand,
L’an passé, les ventes de bateaux neufs ont progressé de 3,4 %, à 11 008 unités, dont 9 224 navires à moteur et 1 784 voiliers. Le marché d’occasion se porte bien lui aussi, avec une croissance de 3,5 %, à 56 622 unités. Depuis 2018, le nautisme tricolore a dépassé le niveau d’activité de 2008.
De plus en plus structurée grâce au développement des plateformes de réservation, la location maritime enregistre une croissance de 10 % en 2019.
Elles s’appellent Samboat, Click and Boat, Globesailor ou Dream Yatch. Autant de plateformes de réservation qui ont permis de doper la location de bateau qui affiche une croissance annuelle de 10 %, selon la Fédération des industries nautiques (FIN). «