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Toute l'actulité de l'INB de Concarneau à Villefranche-sur-Mer

Stéphane crée son entreprise à Concarneau

Stephane HebertStéphane Hébert est sorti de l'INB en 2003. En 2009, il se lance dans la création d'entreprise et fonde Cornouaille Gréement, spécialisée dans les cordages, le gréement et l'accastillage.

Quel a été votre parcours avant l'INB ?

J’ai d’abord passé un BEP puis un Bac commerce. J’ai ensuite immédiatement mis le pied dans la vie professionnelle. Dans un premier temps, j’ai travaillé dans l’encadrement de public en club de voile, puis j’ai travaillé un an dans un magasin d’accastillage à Paris. A la suite de ces différentes expériences, j’ai cherché à évoluer professionnellement et enrichir mes compétences. J'ai donc recherché une formation dans le domaine du nautisme.

Pourquoi avoir choisi l'INB ? Qu'est-ce que cela vous a apporté ?

J’avais découvert l’INB avant de passer mon Bac sur un salon étudiant, et je suis directement allé postuler au sein de cette école.
L’INB m’a avant tout apporté un réseau très riche et donc de nombreux contacts professionnels. D’autre part, c’est une très bonne formation technique et commerciale, très généraliste qui apporte une excellente culture générale du nautisme. Chacun peut ensuite choisir de se spécialiser dans ce qui lui plaît.

Quel a été votre parcours après la formation ?

J’ai effectué mon stage de fin d’études chez Technique Gréement, une entreprise spécialisée dans le gréement à La Trinité-sur-Mer. A l’issue de la période de stage, elle m’a proposé un emploi. J’y ai travaillé pendant cinq ans, ce qui m’a permis d’approfondir mes connaissances dans le gréement des navires et d’acquérir une totale autonomie du fait de la pluralité des missions qui m’étaient confiées.
J’ai donc pu évoluer dans un environnement varié, mes journées alternaient la pratique technique en atelier, la gestion commerciale avec le travail en magasin ainsi que la gestion fournisseur à travers la demande en pièces détachées.

Après ces cinq ans, qu'avez-vous fait ?

Avec tout ce savoir-faire, j’ai décidé en 2009 de fonder ma propre entreprise, Cornouaille Gréement, basée à Concarneau et qui évolue dans le secteur Bretagne Sud, de Douarnenez à Lorient.

Pouvez-vous nous parler un peu plus de votre entreprise ?

Je propose à mes clients mes compétences en cordage, accastillage et gréement, et je développe depuis 2014 l’activité voilerie. L’entreprise repose sur deux personnes : un salarié et moi-même. Nous proposons à nos clients des solutions techniques adaptées à leurs besoins.
Nous avons également développé un partenariat avec Voiles Océan, à Brest, afin d'enrichir mutuellement nos savoir-faire. Nous proposons ainsi services et assistance sur les voiles et gréements de nos clients sur la facade bretonne, de Lorient jusqu’à Morlaix.

Comment le marché va-t-il évoluer d'après vous ?

Je considère que le marché évolue beaucoup vers les activités de service. Que ce soit dans le gréement ou dans d’autres secteurs du nautisme, la demande augmente de plus en plus.
Je veux dire par là que les propriétaires de bateaux ont moins de temps pour s’occuper techniquement de leur bateau, et ils font de plus en plus appel aux professionnels pour toute la gestion de cette partie technique. Les propriétaires souhaitent pouvoir disposer de leur bateau de façon immédiate et déléguer la gestion aux professionnels du secteur.

L'INB en 3 mots ?

Un réseau, un accompagnement, une formation.

Quel est votre meilleur souvenir à l'INB ?

Sans hésiter, la semaine d’intégration à l’Aber Wrac’h durant laquelle nous avons beaucoup navigué et fait diverses activités autour de la mer.

Conseillez-vous ou parlez-vous de l'INB ?

Oui très souvent, par exemple lorsque nos clients nous demandent où l’on a appris notre travail. Je présente aussi la formation à des gens qui cherchent à se former dans ce domaine d’activité. Il n’y a aujourd’hui aucune formation équivalente à l’INB, qui propose une formation si diversifiée et si complète.

Avez vous des conseils à donner aux (futurs) étudiants de l'INB ?

Mon sentiment actuel est que le marché du travail est porteur au sein du nautisme. Si vous êtes passionné, il faut se bouger et y aller !

Propos recueillis par Jérôme et Quentin, étudiants 2e année Technico-commercial

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